Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, voici Lehmanns Brothers !
Le groupe funk qui manquait à la France.
Et encore… je dis funk, que ne suis-je pas réducteur tant on retrouve aussi bien du rap, que de la nu soul ou encore des éléments de rock dans leur musique.

Mais commençons par le début, et réglons tout de suite la question du nom. Lehmann ? Lehmann ? Oui, ça résonne dans votre tête comme quelque chose de familier… un labo pharmaceutique ? Non. Un spécialiste de l’outillage ? Non plus. Une banque d’affaire internationale en partie responsable de la crise des subprimes en 2007 ? Bingo ! Mais non, le nom de ce groupe angoumoisin (qui vient d’Angoulême, si vous préférez) leur est venu alors qu’ils faisaient leurs premières répétitions avenue Lehmann.

Une aventure qui remonte à 2011, quand des potes de lycée venus d’horizons musicaux différents ont décidé à jouer ensemble. En avançant à tâtons ils se sont vite retrouvés sur un terrain commun : les musiques afro américaines ! Soul, funk, hip-hop, nu soul, rock…
Des musiques qu’ils abordent avec une touche toute moderne. Démarche logique pour un groupe qui cite Dam Funk, Hiatus Kaiyote, ou Snarky Puppy dans ses références actuelles.

Avec « Not that Crazy », leur premier EP sorti au printemps 2015, vous aurez une parfaite introduction à l’univers Lehmanns Brothers.

Ajoutons à ça quelques incartades scéniques en territoire Afro Beat, quelques influences G Funk, et l’étendue des talents des Lehmanns Brothers commencent alors à apparaître sous vos yeux ébahis !

Dès lors, rien d’étonnant d’avoir vu ces kids âgés de 19 à 23 ans partager la scène aussi bien avec le Wu-Tang Clan, qu’avec Maceo Parker, Fred Wesley, Electro Deluxe ou Joey Starr !

Actualités :
LE 8 JUILLET AU MONTREUX JAZZ FESTIVAL ;
ACTUELLEMENT Enregistrement du PREMIER ALBUM


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